https://youtu.be/Tf2TYumdmZo?si=tvAZH34KFio6xvze
Quand tape le soleil et que l’eau se fait rare
Que le sable du temps brûle jusqu’à nos yeux
Qu’il n y a plus personne pour nous rendre joyeux
Que reste-t-il à l’homme pour vivre son histoire ?
Alors dans ce désert que procurent les juges
Où les gens nous regardent comme des voleurs de vieux
Derrière les barreaux de tous ces pauvres gueux
L’on survit comme on peut en cherchant un refuge.
Nous prions le destin qu’il défende la cause
D’un condamné pour rien au tribunal du mieux
Nous rêvons d’une fleur qui irait jusqu’aux cieux
En souhaitant que nos larmes arrosent cette rose
Comme il est difficile dans ce monde sans âme
De vivre dans la paix de ceux qui ont tout donné
Alors qu’on nous demande d’être suppliciés
D’avoir commis l’outrance d’avoir cru en la femme.
Faut-il aimer la vie ? Doit-on dire à l’amour
D’aller se faire voir au bordel de la ville,
Dans ces lieux où l’on paye afin d’être tranquille
Où le fait d’aimer l’autre n’est pas un geste lourd ?
Chacun fait son chemin quand la vie nous sépare
Mais pourquoi toujours vouloir se retourner
Au lieu de faire le choix de se faire oublier
Parce que quoique l’on pense, il est déjà trop tard
Puisqu’il en est ainsi en cherchant une excuse
Dans la faute de l’autre en effaçant son crime
Puisse-t-il se trouver au-delà de l’abîme
Un enfer ou l’on brûle ceux qui tuent et accusent.
JPE





