En ce matin brumeux parfumé des délices
De ces odeurs de rose, de frissons amoureux
La terre se réveille, mon cœur est au supplice
De ne pouvoir offrir à l élue de mes yeux
La fleur de mon ardeur de renaitre le jour
Des nuits de cœur battant, des rêves en éclipse
Du soleil de minuit des jardins de l’amour.
S’il est un jour de deuil, qu’enfin on en finisse.
De ces odeurs de rose, de frissons amoureux
La terre se réveille, mon cœur est au supplice
De ne pouvoir offrir à l élue de mes yeux
La fleur de mon ardeur de renaitre le jour
Des nuits de cœur battant, des rêves en éclipse
Du soleil de minuit des jardins de l’amour.
S’il est un jour de deuil, qu’enfin on en finisse.
Puisse le chant du coq ôter de ma douleur
L’impossible misère des amants solitaires
Dont l’âme se morfond dans l’espoir d’un bonheur
Hypothétique droit de ceux que l’on fait taire
La mémoire est ténue lorsque le corps se lasse
Les souvenirs s’en vont au pays des oublis
La caresse du corps dont le plaisir se passe
Devient poussière d’ange au sein de nos envies
J’offre ces quelques mots aux pauvres malheureux
Qui ont pour compagnons l’espérance du vide,
Le besoin de donner et qui gardent pour eux
L’expression d’un aveu tellement insipide.
Puisque le jour se lève et que le soleil brille
Choisissons en rayon ce qu’offre la chaleur
Après l’hiver qui tue lorsque tout part en vrille
Quand le froid mord la peau, que monte la clameur
Des révoltes sans nom des mendiants du bonheur
L’impossible misère des amants solitaires
Dont l’âme se morfond dans l’espoir d’un bonheur
Hypothétique droit de ceux que l’on fait taire
La mémoire est ténue lorsque le corps se lasse
Les souvenirs s’en vont au pays des oublis
La caresse du corps dont le plaisir se passe
Devient poussière d’ange au sein de nos envies
J’offre ces quelques mots aux pauvres malheureux
Qui ont pour compagnons l’espérance du vide,
Le besoin de donner et qui gardent pour eux
L’expression d’un aveu tellement insipide.
Puisque le jour se lève et que le soleil brille
Choisissons en rayon ce qu’offre la chaleur
Après l’hiver qui tue lorsque tout part en vrille
Quand le froid mord la peau, que monte la clameur
Des révoltes sans nom des mendiants du bonheur
JPE
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