Q (chanson)
Quand la nuit sur le taire fait mourir les étoiles,
Que les mots ne sont plus que trous noirs de l’ennui,
Que reste-t-il au ciel à cacher sous son voile ?
Qu’existe-t-il encore pour faire aimer la vie ?
Alors nous sommes là immobiles et placides
À attendre, mais en vain, le rendez vous galant
Que l’on donne à l’espoir ce vieil ami perfide
Qui chaque fois qu’il peut fait de nous des manants
Bien sur nous y croyons à l’amour de la vie
Pourtant plus d’une fois elle manqua à l’appel
Quand nous nous préparions à la fête, à l’envie
Et nous n'eûmes en retour que poison du réel.
Pour conclure ce mot, il faut le reconnaitre
On ne peut espérer que ce qu'on a connu
Les grimaces du temps, l’illusion du paraitre
Mais sous l’hiver des jours nous sommes toujours nus.
Que les mots ne sont plus que trous noirs de l’ennui,
Que reste-t-il au ciel à cacher sous son voile ?
Qu’existe-t-il encore pour faire aimer la vie ?
Alors nous sommes là immobiles et placides
À attendre, mais en vain, le rendez vous galant
Que l’on donne à l’espoir ce vieil ami perfide
Qui chaque fois qu’il peut fait de nous des manants
Bien sur nous y croyons à l’amour de la vie
Pourtant plus d’une fois elle manqua à l’appel
Quand nous nous préparions à la fête, à l’envie
Et nous n'eûmes en retour que poison du réel.
Pour conclure ce mot, il faut le reconnaitre
On ne peut espérer que ce qu'on a connu
Les grimaces du temps, l’illusion du paraitre
Mais sous l’hiver des jours nous sommes toujours nus.

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