https://youtu.be/QzV3ry6LWWo?si=fvJbvNUqdSgOeXW_
Les mots ne sont-ils pas l’éternelle offense
D’une nuit oubliée perdue dans le passé ?
De l’oubli de nos jours du temps de notre enfance
Aux illusions fugaces de nos tendres pensées
D’avoir voulu grandir à être ridicule
En espérant beaucoup d’un regard attendri
Le viatique espéré fut ce maigre pécule
D’un aveu sans tendresse au départ d’un grand lit
S’il faut partir un jour, armons-nous du silence
Le chemin de la gloire est pavé de douleur
Faut-il rester petit et dire sa souffrance
Ou réapprendre à rire de nos petits malheurs ?
La réponse est facile, dans le temps on avance
En croyant que demain est la mort d’aujourd’hui
Qu’il ne faut pas rougir d’une telle impuissance,
Effaçons-nous sans bruit quand on nous a trahis
Pour ce qui est du rire, gardons-lui cette chance
De laisser au passé l’expérience des pleurs
Pour croquer dans la vie, ayons donc l’impudence
De la légèreté du silence des fleurs.

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