A coups
d’amours nouvelles on assassine la peur
De finir par ne vivre que par un seul bonheur
Dans les bras accueillants on oublie sentiments
Promesse de liesse et venue d’un enfant
Faut-il de nos espoirs partager la primeur
Croire qu’il est possible qu’en une seule fleur
On parfume la vie en devenant l’amant
De celle qui a trahi dans le buisson ardent
Pourquoi se croire prince d’un royaume sans roi
Quand il n’a qu’une reine qui succombe aux émois
A partager la couche de son défunt de roi
Et l’a décapité en trahissant ses bras
S’il faut croire en l’amour faisons qu’elles soient plurielles
Ainsi l’on peut trahir tout en étant trahi
En succombant au charme, en séduisant la belle
Qui pour d’autres amants ouvre toujours son lit
Quand naissent les enfants on oublie les querelles
Jusqu’à devenir vieux et dédain pour les yeux
Il ne nous reste alors plus qu’à attendre celle
Qui ne viendra jamais pour nous fermer les yeux.
De finir par ne vivre que par un seul bonheur
Dans les bras accueillants on oublie sentiments
Promesse de liesse et venue d’un enfant
Faut-il de nos espoirs partager la primeur
Croire qu’il est possible qu’en une seule fleur
On parfume la vie en devenant l’amant
De celle qui a trahi dans le buisson ardent
Pourquoi se croire prince d’un royaume sans roi
Quand il n’a qu’une reine qui succombe aux émois
A partager la couche de son défunt de roi
Et l’a décapité en trahissant ses bras
S’il faut croire en l’amour faisons qu’elles soient plurielles
Ainsi l’on peut trahir tout en étant trahi
En succombant au charme, en séduisant la belle
Qui pour d’autres amants ouvre toujours son lit
Quand naissent les enfants on oublie les querelles
Jusqu’à devenir vieux et dédain pour les yeux
Il ne nous reste alors plus qu’à attendre celle
Qui ne viendra jamais pour nous fermer les yeux.
JPE

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