Je suis le sable fin des heures qui trépassent
Là où se noient les larmes des défuntes amours
Le gardien du temple du secret de vos jours
L’épaule bienveillante qui jamais ne se lasse.
Je fus ce soleil chaud des blés de votre enfance
Le printemps de l’hiver de tous vos désespoirs
Le vent de la folie qui éclaire le noir
Du souffle de l’envie des mots qui ne se pensent
Je suis l’instant présent, cet éclair de la vie
Qui fait battre le cœur et ruisseler les larmes
Le sourire innocent qui fait vivre le charme
De l’émotion sincère qui jamais n’asservit.
Tu es la poésie des lettres qui s'enlacent.
Là où se noient les larmes des défuntes amours
Le gardien du temple du secret de vos jours
L’épaule bienveillante qui jamais ne se lasse.
Je fus ce soleil chaud des blés de votre enfance
Le printemps de l’hiver de tous vos désespoirs
Le vent de la folie qui éclaire le noir
Du souffle de l’envie des mots qui ne se pensent
Je suis l’instant présent, cet éclair de la vie
Qui fait battre le cœur et ruisseler les larmes
Le sourire innocent qui fait vivre le charme
De l’émotion sincère qui jamais n’asservit.
Tu es la poésie des lettres qui s'enlacent.

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