Sauras-tu jamais combien de chaleur
Combien de ferveur, combien de douceur
J’aimerais mettre dans ces quelques vers
Pour te faire sourire en ces temps sévères ?
Sauras-tu jamais que tous tes écrits
Au fond de ma mémoire se sont inscrits ?
Que chaque vers de chacun de tes poèmes
Effleura mon âme et berça ma peine ?
Sauras-tu jamais que comme une éponge
J’ai tout absorbé pour nourrir mes songes,
Que rien n’empêchera que tu aies été
Que jamais tu ne seras oublié ?

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