J’étais petit garçon et grande était la terre
J’étais cet homme nain au pays des géants
j’allais sous les étoiles et sous le firmament
j’inventais des royaumes ignorant la misère
Il y avait des oiseaux du soleil et des fleurs
Tout le monde riait en ce jardin d‘Éden
Les journées étaient belles parfumées de bonheurs
Les enfants chantonnaient en se tenant la main
Que nous étions heureux au temps de notre enfance
Nos parents étaient jeunes souriant à la vie
Les jours se diluaient sur cette terre immense
Comme si tout ce temps allait vers l’infini
Les années s’additionnent et insensiblement
Nous passons des jouets au premières amours
Construisant des projets sur ce sable mouvant
Qui nous broie de ses grains chacun à notre tour
Alors il faut s’y faire la vie est un manège
Qui dans un premier temps nous donne le vertige
Et quand on est bien saoul, le rire et son cortège
Mais petit à petit tout transforme en vestiges.
J’étais cet homme nain au pays des géants
j’allais sous les étoiles et sous le firmament
j’inventais des royaumes ignorant la misère
Il y avait des oiseaux du soleil et des fleurs
Tout le monde riait en ce jardin d‘Éden
Les journées étaient belles parfumées de bonheurs
Les enfants chantonnaient en se tenant la main
Que nous étions heureux au temps de notre enfance
Nos parents étaient jeunes souriant à la vie
Les jours se diluaient sur cette terre immense
Comme si tout ce temps allait vers l’infini
Les années s’additionnent et insensiblement
Nous passons des jouets au premières amours
Construisant des projets sur ce sable mouvant
Qui nous broie de ses grains chacun à notre tour
Alors il faut s’y faire la vie est un manège
Qui dans un premier temps nous donne le vertige
Et quand on est bien saoul, le rire et son cortège
Mais petit à petit tout transforme en vestiges.

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